30 septembre 2008
Comme le temps passe vite...
Boulot, métro, dodo, hop, week end...Ce n'est pas nouveau mais le temps va trop vite pour que je sois une bonne blogueuse.
Résumé du jour :
* J'ai vu Zep acheter le bouquin de Boulet. J'ai trouvé ça drôle et mignon. Les connaisseurs apprécieront.
* Philippe Delerm était dans mon bus. Waou...
I've such a fun life..
Allez, on se reprend.
J'vous mets d'la musique mignonne pour nous consoler. Tous.
24 septembre 2008
Le libraire
Non, ce post ne sera pas un énième tapis rouge à ce charmant énergumène.
Mais une invite à lire ce tout aussi charmant livre, découvert plus ou moins par hasard.
Il faut vous avouer que j'aime particulièrement la politique éditoriale de cette maison, le Diable Vauvert, qui publie autant du Poppy Z.Brite que du Bordage ou du Coralie Trinh Thi, en passant par la bio des Ramones par Dee Dee lui même.
Donc en général quand je vois un bouquin de chez eux, j'y vais un peu les yeux fermés. Pour l'instant ça m'a plutôt réussi.
Ce livre est poétique, ce livre est tendre, je ne m'attendais pas à ça, ce livre est beaucoup trop court, remettez m'en un p'tit peu s'il vous plaît.
On suit ce libraire qui ne quitte jamais sa librairie, qui se laisse habiter par ses clients, qui rêve de ses amours perdues et envoie des pages de livres à ses frères et sœurs aux 4 coins du monde.
L'absurdité d'un Beckett n'est pas loin dans ce monde où Dieu rentre et sort de la librairie comme ça lui chante, où les femmes fatales viennent faire l'amour sur une pile de livres, où le libraire ne se nourrit que de tisanes.
Les 185 pages se lisent comme 30, en une heure suspendue hors du temps. C'est frustrant, comme une brise trop rare un après midi d'été écrasant.
Pour finir, un extrait :
" Après plusieurs années d'expérience, le libraire avait eu un jour une révélation : sa librairie attirait plus de clients fumeurs que de clients non-fumeurs.
Comme lui-même ne fumait pas, le libraire s'était posé quelques questions, et comme ces questions ne l'avaient mené nulle part, il avait simplement décidé d'accrocher dans la librairie un petit panneau portant le symbole non-fumeur au-dessous duquel était ajouté " sauf fumeurs ", ce que les gens prenaient pour une blague.
Mais le panneau du libraire n'était pas une blague.
Le jour où un non-fumeur avait voulu s'allumer une cigarette dans la librairie, le libraire l'avait tout de suite mis dehors. "
23 septembre 2008
Quand je m'ennuie...
...je fais des sushis !!
Aujourd'hui un petit jeu chronophage, plus on y joue, plus on y re-joue.
La scène se passe dans un restaurant japonais dont vous êtes le chef remplaçant pour la journée.. Vous devez jongler entre les commandes de matières premières, la préparation des différents sushis, la satisfaction des clients...et le débarassage !! Oui, oui, vous faites tout...
Et si les clients grognent, vous pouvez toujours leur offrir du saké ; quand ils sont bourrés, ils se plaignent moins...
22 septembre 2008
Je n'ai pas résisté...
...à cette déferlante porn chic sur nos ondes.
Je pourrais dire que j'aime beaucoup sa voix grave, que les paroles sont drôles, que le clip est délicieusement excitant, que j'aime beaucoup l'esthétique qu'elle véhicule... mais j'ai peur que ça soit juste de la soupe commerciale.
Mais j'adore !!!!!
19 septembre 2008
Oooooops...
OK, j'suis comme qui dirait repartie en vacances sans prévenir...
Allez, un petit classique soul pour vous faire patienter et on repart dès lundi sur de bonnes bases..
Bon weekend les gens !!
12 septembre 2008
Un rêve de fille...
Je suis ce qu'on peut appeler une monomaniaque des fringues. Bien qu'en possédant 2,5 tonnes, je mets toujours les 2, 3, 4 mêmes.
Un jean, un pantalon noir, un t-shirt noir, un gilet. Noir. C'est plus facile à assortir.
Mais attention, ces quelques pièces ont été choisies avec soin et précaution ; et je suis au bord de la mort chaque fois que l'une d'elles commencent à partir en sucette, sous-entendu à s'abîmer.
Parce que le problème des fringues, c'est surtout qu'elles sont en tissu... bref j'vous fais pas un dessin, z'allez encore vous foutre de moi.
Ce nouveau site a comme qui dirait lu dans mes pensées, mais je suis présomptueuse ; toutes les filles en rêvaient.
Que ce soit votre amour des mites, votre gabarit incontrôlable ou la propension de votre maman à laisser une chaussette rouge dans votre lessive blanche, on va désormais pouvoir réparer tout ça.
Ce site propose de reproduire vos vêtements chéris quand ils tombent en ruine. Comme chez le médecin, vous amenez votre convalescent, on jauge son état ; on fait une petite étude de faisabilité, on vous fait un devis.
Si vous l'acceptez, vous choisissez le tissu approprié et en un tournemain votre nouvelle robette / chemise /jupette est de nouveau prête à subir les assauts de la ville et du temps.
Toutes les infos, détails et tarifs sur le site.
De quoi redonner le sourire à une fashionista à la robe tâchée...
11 septembre 2008
Faire sa touriste
Vouloir aller au Louvre un dimanche après midi de septembre, un des derniers beaux, en profiter...

Cour carrée
Pousser jusqu'aux Tuileries, poser ses fesses sur une chaise en métal...
Revenir vers la pyramide...
S'apercevoir que le musée ferme à 18h le dimanche...
Tremper ses pieds pour se consoler...
Comme la vie peut être douce à Paris...
10 septembre 2008
Alone with everybody
Aujourd'hui, note de flemme.
Pas de note littéraire prête, je commençais à culpabiliser. Je vous propose ce texte sur lequel je viens de tomber plus ou moins par hasard. Il est extrait du film "Seul contre tous", de Gaspard Noé.
Je ne l'aurais pas dit comme ça, mais je trouve ça terriblement juste. Mon côté nihiliste, sûrement.
" On naît seul, on vit seul, on meurt seul. Seul, toujours seul. Et même quand on baise on est seul. Seul avec sa chair, seul avec sa vie, qui est comme un tunnel qu'il est impossible de partager. Et plus on est vieux, plus on est seul, face à quelques souvenirs d'une vie qui se détruit au fur et à mesure. Une vie, c'est comme un tunnel. Et à chacun son petit tunnel. Mais au bout du tunnel, il n'y a même pas de lumière. Il n'y a plus rien. Même la mémoire se décompose avant la fin. Les vieux le savent bien. Une petite vie, des petites économies, une petite retraite, et puis une petite tombe. Et tout ça, ça ne sert a rien. Strictement à rien. Même les enfants, ça ne sert à rien. Dés que leurs parents n'ont plus rien a leur donner, ils les foutent dans des hospices pour qu'ils crèvent seuls, et en silence. Même les enfant n'en ont rien a battre. L'amour filial, ça n'existe pas. C'est un mythe. Ta mère, tu l'aimes juste quand elle te donne du lait. Et ton père, quand il te prête du fric. Mais quand les seins de ta mère se sont desséchés, et qu'il n'y a plus de lait à en tirer, ou quand les poches de ton père se sont vidées de leur fric, alors il n'y a plus qu'à les mettre dans un placard lointain, en espérant qu'ils meurent d'une maladie rapide et pas trop coûteuse. C'est comme ça, c'est la loi de la vie. Ce n'est que lorsqu'il y a un héritage à toucher que les enfants font semblant d'être gentils. Mais quand tout l'héritage c'est un frigo ou une télé, ce n'est plus la peine de faire semblant. Ou alors vraiment le minimum, juste de quoi se donner bonne conscience. Un coup de fil par mois, et quelques larmes au moment de leur enterrement, et on est quitte avec son devoir. L'amour, l'amitié, tout ça, c'est du pipeau. Ce sont des illusions, des illusions de jeunesse qu'on entretien pour cacher que tous les rapports humains ne sont que du petit commerce. Parler d'amitié et d'amour ça nous arrange, mais par calcul. La réalité, elle est beaucoup plus vénale. Ta mère, tu l'aimes parce qu'elle te nourrit, et t'empêche de mourir. Ton ami, tu l'aime parce qu'il te trouve un travail qui te donne a manger, et t'empêche de mourir. Et ta grosse, tu l'aime parce qu'elle te fait la cuisine, te vide les couilles, et te fait des enfants qui devront te protéger quand tu seras trop vieux, et que t'auras peur de mourir. Mais il suffit d'avoir giflé une seule fois son môme pour qu'il se venge quand tu seras vieux. En fait, cette gifle, ça l'arrange énormément. Et lorsqu'il te foutra a l'hospice, elle lui servira de prétexte pour masquer le désintérêt naturel que n'importe qui éprouve à l'égard de ses géniteurs. Non, baiser n'est pas un bon calcul. Çà coûte même très cher. Mais ça fait passer le temps. Et quand le désir de baiser est parti, on se rend compte qu'on a plus rien à faire dans ce monde. Et qu'il n'y a jamais rien eu d'autre dans cette putain de vie. Rien qu'un programme de reproduction inscrit au fond de nos tripes, et qu'on se croit obligés de respecter. Naître malgré soi, bouffer, agiter sa queue, faire naître, et mourir, la vie est un grand vide. Elle l'a toujours été, et elle le seras toujours. Un grand vide, qui pourrait parfaitement se dérouler sans moi. Mais moi, je n'ai plus envie de jouer ce jeu. Non je ne veux plus. Je veux vivre quelque chose de personnel, d'intense. Je ne veux plus être le dernier boulon interchangeable d'une énorme machine. Le jour de ma mort, je ne veux pas avoir l'impression d'avoir vécu les mêmes conneries que tous les millions de crétins qui s'entassent sur cette planète. En somme, ce que j'ai vécu, le dernier des trous du cul l'a vécu lui aussi. Il faut que je me trouve une raison, un prétexte, au hasard, n'importe quoi pour avoir envie de tenir encore vingt ans jusqu'à ma mort. Tiens, si je pouvais recommencer une existence, je devrais faire des films pornos. Là, au moins, c'est clair. Les gens qui font ça, ils ont tout compris au sens de notre espèce. Soit t'es né avec une bite, et tu n'es utile que si tu te comportes comme une bonne bite bien dure qui bourre des trous. Soit t'es né avec un trou, et tu ne seras utile que si tu te fais bien bourrer. Mais dans les deux cas, t'es tout seul. Oui, moi je suis une bite. C'est ça. Je suis une misérable bite. Et pour me faire respecter, il faudra que je reste bien dur. "
09 septembre 2008
Entendu à Paris
Z'allez dire que j'me suis pas foulé pour le titre, mais le site du jour s'appelle tout simplement Entendu à Paris.

Recommandé par des Influenceurs
Comme son nom l'indique, ce blog recense, via ses lecteurs-contributeurs, les petites phrases drôles, dures, étonnantes, choquantes et souvent idiotes qu'on peut entendre tous les jours dans la rue, au boulot, au supermarket, etc.
Et comme souvent les trucs sur la vie de tous les jours, ça m'fait pas mal rire parce que c'est tellement vrai... J'pense même que ça peut être un petit rayon de soleil dans une journée bof.
J'vous en mets quelques-uns en amuse-bouche :
"Dans le bus 27 vers les Gobelins. Un couple de provinciaux visite Paris et
parle du phénomène de l'été :
L'homme : Tu fais du Sudoku ?
La femme : Non, je connais pas cette position."
"Un homme à la terrasse d'un café à Boulogne :
- Non mais sérieux, en faisant ça il va droit dans le mur, c'est de
l'auto-suicide !"
"Devant le pub Le Bombardier, Place du Panthéon, vers 22 heures:
- Putain heureusement que les digicodes c'est pas comme les codes de cartes
bleues...qu'ils se bloquent pas au bout de trois erreurs, sinon c'est pas
souvent que je rentrerais chez moi le soir."
Et ma préférée pour le moment, même si j'ai pas encore tout lu...
"Au Bois de Boulogne, deux amies, la cinquantaine :
- Mais comment tu peux admirer Marie-Claude ? Elle a complètement raté sa
vie.
Elle a rien fait. Elle habite en province !"
08 septembre 2008
Always look on the bright side of life
Il va nous en falloir du courage pour supporter d'être passé directement d'un été pourravissime ( n'ayons pas peur des néologismes ) à un hiver plutôt bien engagé.
Heureusement, les p'tits gars des Sporto Kantes sont là pour nous maintenir la tête hors de l'eau, avec une petite mélodie sympa, des paroles guimauves et une p'tite dose de kitsch...







