26 avril 2009
Nice
23 janvier 2009
Révolution
Je me suis rendue compte aujourd'hui dans mon temps de réflexion intense due au manque de travail, que de petites révolutions apparaissaient tous les jours dans nos vies monotones, et que, telles de petites joies simples mais si savoureuses, nous devrions les fêter tous les jours plutôt que de les oublier dans nos vies blasées. ( Que j'adore faire des phrases pompeuses comme ça. )
Que ce soit le jour où vous découvrez que la raie sur le côté vous va quand même vachement mieux que la raie au milieu ; que l'acquisition de cette nouvelle paire de chaussures vous donne l'assurance qu'il vous manquait pour aller oser demander à Hervé, de la compta, d'aller prendre un café avec vous ; que vous découvriez un auteur si grand, qui vous comble complètement, que vous vous jetez sur son oeuvre intégrale ( soit vous avez pas d'chance, il est mort, mais une fois son oeuvre finie, z'êtes dans la merde ; soit il est vivant, et publie souvent, vous êtes bon pour attendre,fébrilement sa livraison annuelle ; soit il est vivant, et publie peu, vous êtes sur les dents de la frustration ).
Toutes ces petites choses se savourent sur le moment, et s'oublient vite. La paire de chaussures ne sera plus qu'une parmi d'autres un beau jour, et Hervé depuis longtemps oublié ( remplacé par François, Hubert et enfin Charles, le père de vos enfants ). Pourtant, comme une résonance de ce billet ci, j'aime à me souvenir des circonstances, des conséquences, de la présence et de l'importance des objets quant à certaines situations de ma vie.
Je suis autant sensible aux parfums, aux musiques qu'aux vêtements et aux objets, autant de choses dans lequel je place beaucoup de symbolisme, qui vont être là dans les moments importants de ma vie, que ces moments découlent d'eux ou qu'ils les accompagnent. Me souvenir de quelle tenue je portais le soir de ma première fois, qu'une vieille chanson me ramène direct à l'époque où elle est sortie l'espace d'une minute, qu'une odeur me ramène à un endroit.. ouais, on nage en plein Marcel, je sais. Que je déteste en plus.
Ce matin, une de mes collègues portait le même parfum que mon ancienne colocataire, et toujours amie ; bien que j'aime beaucoup moins cette collègue que cette amie, j'ai eu pour elle une bouffée d'affection, évidemment due au port du parfum. Mon ancienne patronne était une saloperie parmi les saloperies, mais elle portait le même parfum que ma maman...ce qui me valait de sacrés "mixed feelings" comme disent les Anglais.
Je me souviens encore du premier jour où j'ai porté des lentilles de contact. J'étais au collège et en pleine crise identitaire. J'avais porté des lunettes depuis tout bébé, et restons polie, ça commençait à m'gaver sérieusement. J'ai donc fait la grève des lunettes, ce qui a catastrophé ma mère qui m'a traînée chez l'ophtalmo illico.
Vous imaginez la petite révolution de passer d'un cadre de 2cm sur 4 à la vision à 180° ( ou presque ) ? Je me suis toujours représenté ça comme le passage à la télé en couleur ou celui d'un écran 30cm à un plasma... Enfin, la vue, quoi !!! Et sans vouloir faire dans l'facile.. la vue, la vie. Ha-ha.
Le même jour, j'ai décidé de couper mes cheveux d'ado-poupée, longs-blonds-bouclés. Pour passer à un truc un peu plus.. adulte, pensais-je à l'époque. Bref. On a donc quand même radicalement changé le style en disons 24h chrono.
Imaginez le premier regard que les gens ont posé sur moi à l'époque, alors que pour ménager mon effet, j'avais séché les cours du matin. Je me souviendrai toujours du "blocage" d'un crétin boutonneux de ma classe nommé Fabian, qui, quand je suis arrivée l'après midi, s'est déboîtée la machoire. J'ai vu dans ces yeux un trucs à la " Ah mais c'est qui elle... attends j'la connais,.. mais elle est pas comme ça d'habitude..ah putain c'est eeeeelllle ? naaaaan ? " qui m'a quand même bien fait plaisir. Même si ça s'est arrêté net quand il a pigé que c'était moi mais bon..
Aujourd'hui, je mets mes lentilles en deux coups de cuiller à pots tous les matins, sans y penser. Mais parfois je repense à ce qu'elles ont signifiés, de changements, de prise de maturité, d'acceptation.. Bien sûr, c'était un petit pas, et il y en a eu des milliers pour arriver où j'en suis, et j'en ai encore des milliards à faire jusqu'à la fin ( pas tout de suite, hein ).
Bon sinon, j'ai eu 27 ans y'a pas longtemps... j'crois qu'ça m'travaille :)
26 novembre 2008
A hundred is like one
Comme je l'ai annoncé en commentaire, nous fêtons aujourd'hui le 100ème post de ce blog.
Il est de tradition de faire un bilan, je suppose. Pourtant j'ai plutôt envie de me projeter.
Quand je regarde des photos, quand je relis des textes, quand je retrouve les traces que j'ai laissé à droite à gauche, je me dis "mais quelle horreur, "comment as tu pu t'habiller comme ça / dire ça / avoir cette coupe de cheveux " ( ne barrez pas, tout ceci est bien valable ).
Je pense pourtant que quand, dans quelques années, qu'il soit fini ou pas, je regarderai ce blog, j'en serai plutôt satisfaite. Pas d'avoir laissé une trace, mais d'avoir échangé, d'avoir découvert, d'avoir partagé.
Sans aucune arrogance, j'avoue que je suis plutôt fière de ce blog. Pas très régulière, mais enjouée, pourquoi poster quand on a rien à dire ou le moral dans les chaussettes ; ouvert le 16 novembre de l'année dernière, ça nous fait quand même du post tous les 3,6 jours.
Désolée si je me suis faite attendre pour ce fameux 100ème, mais pourquoi serait-il plus fameux que les autres après tout..?
C'est comme tous les anniversaires, une excuse pour continuer. Alors vivement le 101ème.
Des bisous, les gens !
05 octobre 2008
Lu sur MSN
Lui : " Tu es mon amour platonique. "
Elle : " Je serai la dernière, après toutes tes femmes. "
Lui : " Celle qui jettera une poignée de terre sur mon cercueil. "
Elle : " Oh non, je déteste les enterrements ! "
Lui : " Ça tombe bien, je déteste mourir. "
Cet homme est grand.
09 septembre 2008
Entendu à Paris
Z'allez dire que j'me suis pas foulé pour le titre, mais le site du jour s'appelle tout simplement Entendu à Paris.

Recommandé par des Influenceurs
Comme son nom l'indique, ce blog recense, via ses lecteurs-contributeurs, les petites phrases drôles, dures, étonnantes, choquantes et souvent idiotes qu'on peut entendre tous les jours dans la rue, au boulot, au supermarket, etc.
Et comme souvent les trucs sur la vie de tous les jours, ça m'fait pas mal rire parce que c'est tellement vrai... J'pense même que ça peut être un petit rayon de soleil dans une journée bof.
J'vous en mets quelques-uns en amuse-bouche :
"Dans le bus 27 vers les Gobelins. Un couple de provinciaux visite Paris et
parle du phénomène de l'été :
L'homme : Tu fais du Sudoku ?
La femme : Non, je connais pas cette position."
"Un homme à la terrasse d'un café à Boulogne :
- Non mais sérieux, en faisant ça il va droit dans le mur, c'est de
l'auto-suicide !"
"Devant le pub Le Bombardier, Place du Panthéon, vers 22 heures:
- Putain heureusement que les digicodes c'est pas comme les codes de cartes
bleues...qu'ils se bloquent pas au bout de trois erreurs, sinon c'est pas
souvent que je rentrerais chez moi le soir."
Et ma préférée pour le moment, même si j'ai pas encore tout lu...
"Au Bois de Boulogne, deux amies, la cinquantaine :
- Mais comment tu peux admirer Marie-Claude ? Elle a complètement raté sa
vie.
Elle a rien fait. Elle habite en province !"
08 septembre 2008
Good News
Youhouuuuuuuuuuuu !!!!!
J'ai une blogrooooooollll !!!!!!!
Bon, ok, j'vais m'coucher...
22 août 2008
Today I wanna be...
Elle est pas trop meugnonne ?!!?
14 mai 2008
Arrête ça tout d'suite, Martine
Comment ça, je regarde trop Culture Pub ?
11 mai 2008
It's Sunday I'm in love
Je viens de tomber amoureuse. Ne vous moquez pas, ça n'arrive pas souvent.
Un vrai amour, de ceux qui ne sont que rarement déçus, une admiration. Un amour littéraire, si tant est qu'assembler des mots qui forment des phrases qui font des idées soit de la littérature.
Connaissez vous Pierre Marcelle ? Moi non, jusqu'à il y a environ 10 minutes.
Je vous avais déjà parlé de mon enthousiasme pour la ligne éditoriale du site Ecrans ; je m'y baladais justement quand je suis tombé sur une chronique du sus-dénommé. Elle était fort drôle, tout en subtilité, du Desproges remplaçant ( fais pas la gueule, Proc, t'es pas mal non plus ), de la culture, bref tout ce que j'aime.
Du coup, je cherche, je lis des dizaines de ces chroniques, qui parlent en général de l'invasion du tout-technologique dans la vie de tous les jours et du fossé créé par celle-ci entre les hommes... Je me marre, j'y retourne, je m'esclaffe et je tombe en pâmoison : "Femme qui rit,..." . Oui, mais là non, faut pas déconner, il a l'âge d'être mon père. Mais je suis conquise par son verbe, que demander de plus ?
Alors, je vous mets quelques liens vers des chroniques qui m'ont fait rire, allez-y c'est court, c'est drôle, c'est bon l'humour subtil...
Révélateur d'âmes
Les droits du naunaute
Corvée de batterie
Histoire de faussaire
..et toute la liste de ces chroniques ici
Enjoy :))
06 mai 2008
Faut absolument que vous voyiez ça !
Désolée, impossible de la trouver sur Youmotion et autres Dailytube, z'avez qu'à cliquer !!!
Et ça fait pas rêver, ce petit déhanché, hum ?


